Des élèves germanistes du lycée général et du lycée professionnel, ainsi que des élèves d’arts appliqués du lycée professionnel ont participé à la fabrication de ce mur aujourd’hui vis
Des élèves germanistes du lycée général et du lycée professionnel, ainsi que des élèves d’arts appliqués du lycée professionnel ont participé à la fabrication de ce mur aujourd’hui visible dans le hall du bâtiment A. En haut à gauche, les enseignantes Réjane Galerne et Nadine Pousset-Stutz. (Le Télégramme / Jean-Noël Potin)

Pour célébrer le 30e anniversaire de la chute du mur de Berlin, des lycéens de Sérusier ont construit un mur de 4 m de long, un projet interdisciplinaire riche en enseignements pour les élèves.

Berlinoise d'origine, Nadine Pousset-Stutz était petite au moment de la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989. Cette professeure d'allemand au lycée Sérusier se souvient toutefois avec émotion de s'être fait prendre en photo devant l'édifice. « Le mur a eu beaucoup d'impact sur ma vie, raconte-t-elle. Ma mère était originaire d'Allemagne de l'Est, et elle avait fui à l'Ouest dès 1957 ». Cette histoire vécue a naturellement ému ses élèves germanistes. Lorsque l'idée de fabriquer une oeuvre pour commémorer les 30 ans de la chute du mur de Berlin s'est présentée, ils se sont tout de suite emparés du projet avec enthousiasme. « L'histoire de Nadine a apporté beaucoup de poids au projet », atteste Réjane Galerne, professeure d'arts appliqués au lycée professionnel, dont les élèves ont aussi été associés au chantier.

Une vingtaine d'heures

Débuté avant les vacances de la TousSaint, le travail a été réalisé par une trentaine d'élèves en une vingtaine d'heures. Le fait qu'il ait permis de faire travailler ensemble des élèves germanistes (ou non germanistes) du lycée général et du lycée professionnel, réjouit particulièrement les professeures. Le fait aussi qu'il s'agisse d'un projet interdisciplinaire, permettant de mêler arts appliqués, langues vivantes, et histoire. « L'idée était de faire réfléchir les élèves sur la question des murs dans le monde », précise Nadine Pousset-Stutz.

« On a appris plein de choses »

Le mur, fabriqué à partir de boîtes d'archives, mesure 4 m de long et 2 m de haut. « Mes élèves avaient déjà travaillé sur le street art, l'an dernier. Ils ont pu se resservir de certaines notions vues en cours », indique Réjane Galerne. Les élèves ont notamment reproduit des graffitis qui figuraient sur l'édifice avant sa destruction. « Il a fallu que nous fassions des recherches pour retrouver des motifs qui avaient été peints sur le mur. C'était vraiment intéressant, on a appris plein de choses », précise Vincent. « On y a aussi inclus un petit clin d'oeil à l'artiste Banksy », ajoute Thiven. Des élèves de terminale ont, quant à eux, travaillé sur la réalisation de panneaux d'explication, une exposition fort instructive sur le contexte historique et, qui plus est, rédigée dans plusieurs langues.L'oeuvre est actuellement exposée au hall d'accueil du lycée, mais les professeures ne seraient pas contre le fait qu'il puisse être accueilli dans d'autres lieux culturels du secteur. « Nous sommes tout à fait disposées à prêter la structure, ainsi que les panneaux explicatifs qui ont été préparés par les élèves », souligne Réjane Galerne.

 

Source : https://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/les-lyceens-ont-refait-le-mur-28-11-2019-12444531.php

 
Christian Troadec, Emmanuel Ethis, Caroline Lombardi-Pasquier et Sylvain Ferré
Christian Troadec, Emmanuel Ethis, Caroline Lombardi-Pasquier et Sylvain Ferré | OUEST-FRANCE

Emmanuel Ethis, recteur de l’académie de Rennes est allé à la rencontre des chefs d’établissements des deux lycées carhaisiens.

« Cela fait 30 ans que le baccalauréat n’a pas été réformé en France. Le parcours des filières classiques, L, ES, S, ne correspondait plus à ce qui est attendu dans l’enseignement supérieur », a expliqué vendredi 6 septembre, Emmanuel Ethis, le recteur de l’académie de Rennes en visite au lycée public Paul Sérusier de Carhaix (Finistère). Dans le cadre de cette rentrée scolaire particulière qui marque le lancement d’une réforme épineuse, Emmanuel Ethis a tenu à rassurer.
 
Gilles Lequitte (à gauche), nouveau directeur délégué aux formations au lycée Sérusier, au côté du proviseur Sylvain Ferré.
Gilles Lequitte (à gauche), nouveau directeur délégué aux formations au lycée Sérusier, au côté du proviseur Sylvain Ferré.

Le lycée Sérusier a officiellement dépassé le cap des 800 élèves. Principale nouveauté de la rentrée, la mise en place de la réforme des lycées. Huit enseignements de spécialité sont proposés par l’établissement carhaisien. Point de rentrée avec le proviseur, Sylvain Ferré.

Plus de 800 élèves. Si l’effectif du lycée Sérusier n’atteignait pas les 800 élèves l’an passé, il s’élève cette année à 810, dont 150 élèves en seconde et environ une centaine à chaque autre niveau. En terminale pro, on dénombre 80 élèves. Les classes de BTS comptent aussi 90 élèves en moyenne. L’internat affiche complet : il accueille 175 élèves en provenance de toute la région. Par ailleurs, plus de 150 adultes interviennent dans l’établissement (30 agents, 15 surveillants, 10 administratifs, une centaine de professeurs et d’AVS). L’équipe enseignante est stable dans l’ensemble.

 

Un nouveau dans l’équipe de direction. Outre le proviseur, Sylvain Ferré, en poste depuis plusieurs années, l’équipe de direction comprend un proviseur adjoint, Philippe Halléguen, un adjoint gestionnaire, Raymond Trémeurd. Un nouveau directeur délégué aux formations, Gilles Lequitte, a été accueilli cette année. L’équipe compte aussi deux conseillers principaux d’éducation : Gaëlle Nedélec, et depuis la rentrée, Stéphane Macé.

 
Huit enseignements de spécialité. La réforme du lycée entre en vigueur cette année, complexifiant quelque peu l’élaboration des emplois du temps. « Nous y sommes toutefois parvenus », souligne Sylvain Ferré. Sur la douzaine d’enseignements de spécialité suggérés au niveau national, il y en a sept que l’on retrouve dans tous les lycées : maths, SVT, humanités-littérature-philosophie, langues vivantes, (espagnol ou anglais), histoire-géographie, sciences économiques et sociales et physique-chimie. À ce nombre, le lycée Sérusier en a ajouté un huitième : numérique et sciences informatiques. « Il s’agit d’un tout nouvel enseignement qui n’est pas disponible partout », ajoute le proviseur. Les élèves doivent choisir trois spécialités sur les huit.


Source : https://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/serusier-le-cap-des-800-eleves-franchi-03-09-2019-12373775.php#b5cYzu8Z30oYulVM.99

 

1. Parc Güell

Du  11 au 17 mai, 53 élèves du Lycée Paul Sérusier de Première GT et quelques étudiants de BTS PME-PMI 1ère année ont passé un séjour  riche en découvertes dans la capitale catalane accompagnés de Yvan Rumin et Sophie Bail, professeurs d’espagnol, Christelle Guézou, professeur de Physique-Chimie et Gurvan Jaffré, professeur d’EPS.

La semaine a été ponctuée de visites variées sous le soleil espagnol avec un groupe fort sympathique.

 
2. La Sagrada Familia